Mon travail se décline sous différentes « formes » : techniques (huile, encre, collage…), genres (abstrait, figuratif), etc. La nature, mes envies, la psychologie humaine sont tellement denses et diverses que j’aime à les appréhender sous différents angles, différentes sensibilités, pour mieux en dessiner le contour et la complexité. Mes carnets de voyage, la danse et la vie quotidienne sont autant de touches élémentaires à mon processus créatif. Pourquoi choisir entre figuration ou abstraction ? Qu’il s’agisse de compositions gestuelles, d’humains ou de paysages, l’œuvre se développe naturellement. Il suffit qu’elle soit porteuse de sens et d’émotion.

Artiste engagée dans mes choix de projet (notamment dans la lutte contre la traite humaine en collaboration avec l’ONG Planète Enfants & développement) et ma manière de travailler (« au travers de l’art, épanouir la personne », Ginette Martenot), mes recherches sur la nature et l’homme au sein de cette nature, m’amènent nécessairement à des questionnements écologiques fondamentaux.

Une inlassable fascination pour la beauté du monde, un choc face aux images des transformations désastreuses par l’entremise humaine me poussent aujourd’hui à chercher des solutions pour mieux vivre ensemble sur cette terre. L’art est un merveilleux medium pour partager, méditer, réfléchir, s’émerveiller, ressentir : à user sans modération ! De l’art comme passerelle entre les hommes, la nature, des prises de conscience pour se mobiliser et agir.